vendredi 3 octobre 2008

La Superga sur les hauteurs de Nyons

La Superga le long de la Promenade des Anglais et au fond de notre petit jardin en terrasse était le lieu des rendez-vous galants. Peut-être l'est il toujours?




samedi 5 avril 2008

Autour de Nyons

Châteaux : Château de Grignan, Château des Adhémar, Château de Suze-la-Rousse, Château d'Aulan

Edifices religieux : Monastère de la Trappe d'Aiguebelle

Sites naturels : Mont Ventoux, Défilé de Donzère, Défilé de Trente Pas, Gorges de l'Eygues, Val des Nymphes

Musées : Musée de la Soie de Taulignan, Musée de la Miniature de Montélimar

Autres : Caves cathédrales et carrières de Saint-Restitut, villages de La Garde-Adhémar, Taulignan, Grignan, Le Poët-Laval, La Ferme aux crocodiles


Les plus beaux détours de France


mardi 1 avril 2008

dimanche 23 mars 2008

Les alentours directs














Un peu d'Histoire - Wikipedia

La région de Nyons relevait à l'époque celtique de l'aire des Voconces. À l'époque gallo-romaine, elle est rattachée à la cité de Vaison. Une petite agglomération, Noiommagus (le nouveau marché), y exista peut-être. La villa de Niomes est citée en 972 dans un acte de donation des églises Saint-Vincent et Saint-Ferréol de Nions à l'abbaye Saint-Césaire d'Arles. Longtemps possession directe de cette abbaye et des archevêques d'Arles, Nyons passe sous la domination effective de seigneurs laïcs. Les seigneurs de Montauban parviennent à y prendre pied au début du XIIIe siècle. Après un siècle de conflits pour la possession de la seigneurie, la ville est intégrée au Dauphiné en 1315. Il reste toutefois que le Dauphin doit toujours rendre l'hommage au pape pour Nyons, Vinsobres et Mirabel. En 1349, après le transport du Dauphiné à la France, la ville de Nyons devient propriété du roi-dauphin qui restera suzerain jusqu'à la Révolution.

La ville connaît une période de croissance exceptionnelle à partir de la fin du XIIIe et jusqu'au début du XVe siècle, croissance liée à la présence de la cour papale à Avignon, à celle de marchands italiens et d'une communauté juive nombreuse. Le début du XVIe siècle est également une période d'expansion, mais les guerres de religion, commencées dans la région à la fin des années 1550, bouleversent profondément Nyons. En 1585, une citadelle est construite sur la rive gauche de l'Eygues et domine la ville et le pont, alors que le château delphinal, construit au début du XIVe siècle, est démantelé. Nyons devient alors place de sûreté protestante, le reste après l'édit de Nantes de 1598 et ne perd ce statut qu'après l'édit de La Rochelle en 1622.

En effet, après les insurrections protestantes de cette année-là, Louis XIII décide d'abattre les principales fortifications de la région, susceptibles de servir de repaire aux protestants. Un édit de juillet 1627 ayant ordonné le démantèlement de toutes les places fortes qui n'étaient pas frontières, Nyons devint une ville ouverte. C'est le 6 juillet 1633 que commencèrent les travaux de démolition de sa citadelle. Les Nyonsais obtinrent seulement la conservation des murailles de la ville, devenues inoffensives, mais qui, depuis des siècles, avaient assuré la sécurité du pays.

Promenade des Anglais